[BISALLI Q, BOURSE F] Quel est le lien entre l’interdiction de vente des écureuils de Corée au sein de l’Union européenne, la récente médiatisation des contaminations aux « polluants éternels » autour de plusieurs sites industriels en France, les travaux d’aération engagés dans certaines stations de métro parisien, et la hausse de la mortalité des seniors liée aux vagues de chaleur ?
Chacun de ces événements est révélateur de l’impact croissant des facteurs environnementaux sur notre santé. Ils soulignent l’urgence sociale à réagir face à des risques autrefois négligés ou mal connus.
Mais la multiplication des messages rend notre perception des priorités plus complexe et confuse. Doit-on réellement s’inquiéter de la pollution de l’air, alors que les données montrent une baisse tendancielle de concentration des polluants depuis 30 ans ? Faut-il s’alarmer de la réduction de la fertilité masculine mesurée par de nombreuses études ? Est-ce possible d’arrêter de consommer de l’eau contaminée par des microplastiques ou des substances per- et polyfluoroalkylées ? Pourquoi ne pas prohiber toute substance potentiellement nocive au nom du principe de précaution ?
Ces interrogations révèlent un tournant majeur : nous entrons dans une ère de grande incertitude, un monde où les risques sanitaires sont omniprésents et où les surprises sont la norme.
Face à cette complexité et dans le cadre de son forum prospectif Santé 2040, Futuribles International propose dans le présent rapport :
Les objectifs sont de :
https://www.futuribles.com/environnement-et-risques-sante-en-france-a-lhorizon-2040/